C’est dimanche, en famille, que Paperboys est allé souffler les 3 bougies du collectif Atipik. Sound system, plage et bateau Bellona, ambiance cours de récré et des potes, pleins de potes. Ce qu’on peut dire, c’est que la motivation nous a collé aux basques, all day and all night long ! Les pions ont fini par nous virer, à 6 du mat. Petite effrontée, j’ai fumé dans la cour, mangé des frites dégoulinantes de ketchup et enchaîné les pintes. Tout ça, sans me faire chiper mon carnet ! Quelques autres enfants terribles se sont tout de même tapés une heure de colle : ils criaient trop fort le nom des tracks et bougeaient leurs nouilles de dancefloor en dancefloor. Et oui, la cours de récré a été transformée en gigantesque « electronic party ». Faut le dire, Atipik envoie du steak à paillettes : préventes à 3 euros pour un événement qui aura duré plus de 12h (ou entrée à la cocotte pour certains, dont j’ai vu tirer un peu la gueule. Emoji clin d’œil sympathique). Tous les copains du collectif étaient présents ainsi qu’une bonne partie des clubbers lyonnais. Bonne sauce, bon mélange, tous les ingrédients d’un dimanche réussi étaient réunis. Ali, un des cinq fondateurs du « kollectif », s’est mouillé pour tout nous raconter.

Atipik a choisi sa musique, Morocco de Pier Bucci, sorti sur le label Cosmo records, un choix qui prend tout son sens à la suite de l’interview.

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CF.



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