Paperboys. 2017-10-18T08:12:04Z http://paperboys.fr/feed/atom/ http://paperboys.fr/wp-content/uploads/2016/02/cropped-Logo_Site_copie-32x32.png Paperboys <![CDATA[MyProg Octobre 2017]]> http://paperboys.fr/?p=11093 2017-10-02T08:09:29Z 2017-10-02T08:06:31Z MPOCT

Jimmy Léveillé est un jeune illustrateur et artiste installé à Rennes. Il a passé le plus clair de son adolescence à skater de vieux hangars ainsi que construire des skateparks D.I.Y avec ses potes. Le tout, baigné
dans une culture rock’n’roll.

A 19 ans et quelques économies en poche, il part vivre à Londres où il restera 3 ans et en revient riche d’une expérience qui lui vaut sa principale source d’inspiration.

Il consacre désormais la plupart de son temps libre aux activités artistiques qu’il développe de manière indépendante et a récemment lancé son projet «Eye Out» qui consiste en la customisation d’appareils photos
argentiques.

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Paperboys <![CDATA[Népal – 445ème Nuit]]> http://paperboys.fr/?p=11054 2017-09-25T20:16:54Z 2017-09-25T19:53:02Z Dans l’avalanche des tops de fin d’année, il faut savoir faire son choix et bien sélectionner ses crèmeries sous peine de tomber dans un trou noir et de se coltiner un amoncellement sans fin d’albums insipides. C’est par un de ces bilans que nous avons découvert Népal, rappeur parisien de son état affilié à la 75e Session. Son projet 444 nuits était passé en dessous de nos radars passoirs. Mais on s’est depuis bien rattrapé.

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Ce premier projet était un double EP avec un volume bleu et volume rouge. Génération oblige, ce n’était pas une référence à Matrix mais bien à Pokemon. Peu importe, les 12 titres étaient sacrément réussis. Productions de qualité, ambiances nocturnes et surtout un putain de rappeur derrière le micro. C’est sûrement de là qu’est venue la plus grosse gifle. La technique au service du texte et de l’atmosphère, un charisme discret agrémenté de bons mots. On est loin des enchaînements mitraillettes de syllabes vides de sens (« Baisse un peu, va plus lentement, Là gars nan c’est trop rapide. Trop facile, oui l’putain d’secret c’est reste vrai on t’a dit »). Rien de spécial qu’il nous disait. Une fois entendu cette première carte de visite, on n’y a pas cru une seconde.

T’entends un classique moi une banane de l’espace, bellek vous allez rouler comme la teuté à Ned Stark

Après ces 444 premières nuits (et ces 500 CDs écoulés par Népal dans son coin), la 445ème vient d’arriver (l’édition de 1000 disques est déjà partie avant la sortie de l’EP). Elle ne révolutionne pas le style Népal, ce qui tombe bien puisqu’on avait pas eu le temps de se lasser. Les bons ingrédients du premier service sont toujours là, pas de souci. On sillonne Paname par des nuits d’Insomnie, naviguant au milieu de clones («Neuf du mat’, ligne 10, pour m’endormir, j’compte les Stan Smith») ayant fourgué leur âme pour pas cher («C’est flippant pour un SMIC de les voir s’agiter comme Duracel»). L’atmosphère est froide, douce et ouatée, le flow sec et précis, le propos reste sombre et désabusé même si on perçoit une légère évolution. Népal a épuré son rap, le style est plus direct: faire mouche avec peu de mots n’est pas chose aisé, y parvenir souvent un gage de qualité.

Les keufs cherchent des arabes, feraient un perfect en vidant la Seine

Musicalement, ce nouvel EP donne aussi lieu à quelques ouvertures agréables au fur et à mesure des titres. Alors bien sûr, ce ne sont pas les portes de saloon grandes ouvertes vers une pop ensoleillée et plastique. C’est plutôt un léger rai de lumière qui s’immisce par l’embrasure de la porte et éclaire délicatement le chat noir qui pionce à côté d’un cendrier débordant de cancer. Que ce soit sur les refrains de Jugements ou Insomnie, le final Kamehouse mais surtout avec l’incroyable flow à moitié chanté de Kodak White (qui nous prouve qu’il n’a besoin de personne pour pousser la chansonnette), on accède à une chaleur pas désagréable. Faussement caché derrière une sobriété devenue rare et un certain classicisme, Népal réussit parfaitement ces escapades hors du rap pur et dur.

Cette 445ème Nuit nous hante déjà autant que les 444 premières. Son seul défaut ? Insomnie oblige, elle est bien trop courte. On reste un chouïa sur notre faim. Que Népal nous revienne vite avec une nouvelle dose. On n’arrive pas à dormir de toutes façons.

>> 444nuits.fr <<

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Paperboys <![CDATA[Big Little Lies]]> http://paperboys.fr/?p=11002 2017-09-16T08:29:58Z 2017-09-16T08:18:26Z On parle rarement séries dans ces pages bien que certains d’entre nous en soient de friands consommateurs. Mais on est tombé cet été sur Big Little Lies et, dans cette rentrée hyperactive, on a décidé d’en dire un mot, notamment à cause de sa B.O. On pourra dire que la série, comme sa bande originale, est un peu facile et ne fait pas preuve d’une originalité sans borne. Carrément d’accord avec ça. Et pourtant, ça fonctionne bien et celle-ci n’a pas quitter le walkman (mp3 je vous rassure) depuis plusieurs semaines maintenant.

Pour faire super court et ne pas du tout rendre hommage à cette minisérie (une saison de 7 épisodes), BLL est un genre de Desperate Housewives en plus dark et plus stylé. C’est beaucoup plus joli, beaucoup mieux écrit, beaucoup mieux joué. En fait, le seul point commun, c’est juste que l’on suit un quintet de femmes dans un quartier ultra-bourgeois. Pour le reste, Dieu merci, ça n’a rien à voir. On vous laissera vous faire votre avis sur la série, ça se dévore très vite.

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Le truc qui nous a bien fait accroché, c’est donc cette B.O.. D’autant que pas mal de titres sont mis en avant par le personnage d’une gosse passionnée de musique qui offre des playlists aux goûts pointus. Passons sur le fait qu’elle a 6 ans et qu’a priori à cet âge là ta gosse écoutera plus la zumba de Keblack que la soul de Charles Bradley. Mais passé ce petit accroc au réalisme, on pourra se délecter de nombreuses ballades soul et folk de qualité.

Michael Kiwanuka fait péter le générique avec ce Cold Little Heart de 8 minutes. Si on n’est pas forcément hyper fan du bonhomme, il faut avouer que ce titre fleuve est une sacrée réussite. On y retrouve aussi Charles Bradley (un chouchou maison), Agnes Obel pour un morceau marquant dans la série, faisant magnifiquement écho aux paysages (et aux baraques) de fou qu’on y aperçoit, Alabama Shakes et d’autres.

Au niveau des découvertes (en ce qui nous concerne, loin de nous l’omniscience), le morceau river de Leon Bridges (un jeune inconnu apparemment, seulement 10 millions de vues sur ce titre) et la reine de la soul de New Orleans, Irma Thomas. Seules petites ombres au tableau, la chanson des Villagers (live du studio Spotify, économie de la musique des années 2010 oblige) qui fait un peu morceau de surfeur dragouilleur de Biscarosse et la reprise de You cant always get what you want des Stones par Ituana (pas dégueu mais autant foutre l’originale).

Chose intéressante, lors du dernier épisode de la série a lieu un concours de talents avec reprises d’Elvis. On retrouve ces trois chansons, interprétées par les acteurs, à la fin du disque. C’est sobre et sans fioriture (faut dire que le matériel de base est de qualité) et ça passe super bien. Voilà, on n’est pas ici en présence d’une bande originale ultra-recherchée avec la mise en avant d’artistes du gouffre mais parfois ça fait du bien, un peu de facilité.

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Paperboys <![CDATA[MyProg Septembre 2017]]> http://paperboys.fr/?p=10996 2017-09-16T07:47:22Z 2017-09-16T07:43:08Z MyP_Quet

Quetzilla débute à Lyon en 2011 par le graffiti en parallèle de sa formation en école d’arts appliqués.

Son nom de scène fait référence au Quetzal, l’oiseau emblématique d’Amérique Latine. Son expérience de vie au Mexique est à l’origine de son art. Les influences de la culture mexicaine, des civilisations précolombienne
et des civilisations du monde se ressentent dans son travail de couleurs et de motifs. Quetzilla utilise également le terme d’Urban Poetry pour définir son style. La culture hip hop et la poésie font aussi partie de ses inspirations.

Son travail se diversifie par les techniques et supports qu’il utilise. Des collages aux peintures murales en passant par la toile, jusqu’aux supports homemade, Quetzilla s’inscrit dans une démarche d’expression libre pour transmettre ses émotions.

En fevrier 2016, sa première exposition à Londres intitulé «The Language of Emotions» montre l’influence de la musique dans son art. En mai 2017, Quetzilla a présenté sa deuxième expo solo, «Through the Mask», à la Number Gallery à Londres. Dernièrement, l’artiste revient sur les origines de son art avec l’expo «Origines», visible jusqu’au 30 septembre 2017 à la cave Delas Frères en Ardèche.

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Paperboys <![CDATA[La folle aventure Château Perché]]> http://paperboys.fr/?p=10849 2017-07-21T10:19:42Z 2017-07-21T08:36:08Z Éloignons-nous un moment des festivals blockbuster qui ne se différencient finalement que par leur nom et leur adresse. Non pas qu’on ne puisse pas y trouver un grand plaisir (alcool + drogue + décibels = amour parfois), mais se voir proposer autre chose, cela a aussi du bon. Première chose : Château Perché a cette année décidé de squatter le château d’Ainay le Vieil, dans le Cher.

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Déjà, ça vous pose le décor. C’est pas ton vieux hangar ou ton champ de patates mon gars. Là on fait dans le luxe, les perruques, les chandeliers, les dorures, les défilés pour avoir l’honneur de voir le Roi faire son caca du matin et tutti quanti ! Fortifié au Moyen Âge, ce site déjà utilisé à l’époque Gallo-Romaine a même été le seul château de la région à rester français après la défaite de Poitiers lors de la guerre de cent ans. Résiste, prouve que tu existes !

C’est du coup dans ce cadre idyllique que Perchépolis nous prépare 3 jours de rumba bien excitée. Alors il y aura de la musique bien sûr. Le collectif est très branché électro sous toutes ces formes donc tu auras des bonnes vibrations en intraveineuse tout le weekend, pas d’inquiétude. Le line-up donne le vertige et nos connaissances sont loin d’être encyclopédiques mais les blases Débruit, Camion Bazar ou encore Eva Peel nous donnent le smile d’avance.

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Par contre, si on s’arrête là, on n’a zappé la moitié du tintouin. Parce qu’il n’y en aura pas que pour tes esgourdes. Le but est aussi que tu en prennes plein les mirettes. C’est pourquoi l’équipe laisse la part belle aux artistes visuels et contemporains pour que ton immersion dans cette atmosphère de rêve et ta déconnexion avec le monde réel soient totales. On se voit à la redescente les perchés !

Petit aperçu de ce qui vous attend: Trailer      

> Château Perché <

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Communication <![CDATA[Carte Sonore – Damien PassDav]]> http://paperboys.fr/?p=10783 2017-07-06T10:12:43Z 2017-07-06T09:50:43Z Pour ma première Carte Sonore, rendez-vous avec Damien, bénévole pour l’asso les Passeurs d’Aventures, au tout nouveau bar de la piscine du Rhône. On se retrouve à l’intérieur, jolie vue sur l’hôtel Dieu et le Rhône qui se la coule douce. On s’installe et c’est là que je me rend compte que …. j’ai oublié mon mic’. F*ck, on fera ça avec l’iPhone. Bonjour le professionnalisme …

Entre deux interventions de la serveuse qui nous apporte nos rafraichissements, Damien nous raconte sa rencontre avec les PassDav (l’asso des aventuriers), quelques anecdotes de voyage, comment il a plaqué sa vie parisienne pour partir explorer l’Asie pendant 10 mois avec sa compagne et il nous donne quelques petits conseils pour préparer son voyage.

Après une bonne heure de discussion, il est temps de se quitter. Malgré le temps pourri qu’il fait cette après-midi là, on repart contents avec la tête pleine de souvenirs de voyage !

Damien a choisi son morceau du moment. Petit chill qui annonce l’été et donne envie de prendre la route au coucher de soleil … aaaaah : Katie Melua – Wonderful Life.


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Chouffe

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Paperboys <![CDATA[Carte Sonore – Morgane de Démon d’Or]]> http://paperboys.fr/?p=10802 2017-06-28T10:27:09Z 2017-06-28T10:14:35Z Après une petite vingtaine de minutes de route, j’arrive au milieu des champs sur le site encore en montage du Festival Démon d’Or. Pour l’instant, seuls le ballet des camions et les tonnes de matériel disposées un peu partout laissent présager qu’une grosse fiesta se prépare. Vous n’aurez donc pas encore d’aperçu des cinq scènes qui s’apprêtent à voir le jour. Mais les équipes tirent, portent, marchent, courent, crient, une vraie fourmilière.

C’est dans ce chaos, qui n’est désorganisé que pour le novice que je suis, que je parviens à capter Morgane (celle qui a les lunettes de soleil). Elle est directrice de la communication et membre fondatrice du festival, il y a déjà 13 ans. On se cale à l’abri dans une cahute (ressemblant à s’y méprendre à un restaurant Courte Paille) pour tailler le bout de gras et en apprendre plus sur cette grande fête qui fait maintenant partie des meubles culturels de la région.

Pour illustrer sa carte, Morgane a choisi son gros coup de cœur de la prog de cette année : Polo & Pan – Canopée

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]]> Paperboys <![CDATA[MyProg Juin 2017]]> http://paperboys.fr/?p=10653 2017-06-08T16:06:46Z 2017-06-08T12:46:16Z

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Baigné dans le milieu artistique depuis son plus jeune âge, Khwezi Strydom a toujours façonné son univers créatif. Le dessin commencé dans son enfance, et par la plaisance, le jeu, l’ ironie, le graffiti, avant de devenir la peinture « autorisé », un travail plus systématique : l’encre, la bombe, la gravure, se sont graduellement embrassés, nourris les uns aux autres pour exulter son attrait pour le risque et la liberté, d’abord, puis pour exprimer une philosophie de vie initiées de ses nombreux voyages.

Cette soif d’ailleurs souvent présente dans son Œuvre montre l’insatisfaction perpétuelle qu’a l’Homme et qui l’aliène dans son bonheur. Une recherche d’ascension dans la matérialisation, la reconnaissance,
entravant l’Homme dans son épanouissement individuel.

Le milieu urbain dans lequel il a grandi et qu’il affectionne est un socle insolite pour ses aspirations philosophiques servant à la représentation de ses passions comme la musique, le culte des rencontres et des voyages, ainsi que la violence que peut induire une aspiration inassouvie.

L’œuvre de Khwezi Strydom est une ode à l’Humanité, un appel à l’alliance entre des peuples envisagés comme libres de pressions sociales.

>> www.khwezistrydom.fr <<

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Coralie <![CDATA[Carte sonore – Clem de Lumbago]]> http://paperboys.fr/?p=10531 2017-06-26T14:19:57Z 2017-06-08T08:28:03Z
En voulant ne pas faire de favoritisme, on en oublie de parler de nos potes, de ceux dont on défend les projets au quotidien. Impossible de cacher, avec Lumbago, mon intimité presque polissonne (Dieu que c’est bon de faire une interview en string). Le duo Lumbago, c’est Clem et Alexis, deux perles humaines et musicales : un lyonnais associé à un dijonnais, un dose de moutarde sur la quenelle. Avec eux, pas de doute, la musique c’est Ka sa yé misyé bobo dans la peau. Les deux ninjas ont la réputation d’une bibliothèque sonore. Un track, un tube, une sortie, leurs oreilles se dressent sur un bon beat, surtout quand il s’agit de breaks, leur péché mignon. Minimalistes de formation, leur génération leur permet de combiner les genres et de traverser les deux mondes avec finesse. James Dean Brown, Francesco Del Garda, Lowris, Etienne, combinés à des artistes plus frais comme Markus Sommer, Solidwood, Riccardo ou Gab Jr, voilà ce qu’on retrouve chez Lumbago. Des mélanges qui fonctionnent et qui laminent à vue d’oeil la gomme de mes Huaraches. Less talk & more dance : ce vendredi au Terminal.

 

 

 

 

 

Ça à du bon d’être privilégiée, comme ça on écoute en exclu un track de la troisième sortie du label prévue pour septembre. Surprise !

 

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Coralie <![CDATA[Carte sonore – Flore de Polaar]]> http://paperboys.fr/?p=10392 2017-06-01T12:31:57Z 2017-06-01T10:43:02Z La douce et électrique Flore Morfin squatte l’actualité ce mois-ci. Le 16 mai dernier, son label POLAAR sortait un nouvel EP, Element, d’un artiste aux « expérimentations débridées » et empli « de murs de basses sonores » : Only Now. Pour l’occase, on a tchatché « aventure musicale » dans un coin de la boutique des aficionados – Chez Emile – digne descendant du shop de son frère, Dark Fish. Entre blabla et quinte de rire, celle qu’on connaît aussi pour ses compétences avec le logiciel Ableton, décortique la production discographique vinyle. Pour elle, chaque sortie est un challenge et Polaar, un des plus gros risques de sa carrière. 

Si voir Flore froncer les sourcils vous amuse, balancez un mix aux samples bâtards comme Let’s Be Happy Let’s Get Party. À ce moment-là, la fleur carnivore se révèle et crache un message symbolique : y’a quand même des mecs à connaître ! Aphex Twin, Flying Lotus et Don Mateo (dont elle adore le travail qui secoue). Le kiff avec Polaar : permettre à des artistes d’exprimer leurs émotions. On lui dit souvent que ses maxis sont difficiles à mixer. Sa réponse est franche et amusée: « Ben ouais, c’est clair! »

On a choisi d’écouter un bout du dernier ELEMENT, le morceau s’appelle DIRT.


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