Quand :
27 avril 2017 @ 20 h 30 min – 21 h 30 min
2017-04-27T20:30:00+02:00
2017-04-27T21:30:00+02:00
Où :
Le Sonic
Coût :
9€
NADJA @ Le Sonic

Nadja (Canada / ambiant doom expérimental)

https://nadja.bandcamp.com/
Depuis 2003, le projet solo/duo canadien NADJA abreuve la scène expérimentale d’une discographie pléthorique, explorant les eaux troubles à la confluence de l’ambient, le drone, la noise et le shoegaze. Aidan Baker et Leah Buckareff ont tous les deux bâti un édifice sonore gigantesque et copulé avec tout ce que cette Terre compte d’expérimentateurs, performeurs du bruit et disto-addicts (Fear Falls Burning, Atavist, Pyramids, OVO, Year Of No Light, Moss, Z’ev…)
Si on devait débusquer des traits caractéristiques de l’œuvre luxuriante de NADJA, on noterait cette combinaison récurrente de textures atmosphériques héritée du shoegaze et de l’ambient, et de lourdeur metal et noise. Affiliés à la scène post-metal, le duo multi-instrumentiste a publié des dizaines de disques sur de prestigieux labels tels Hydra head, Profound Lore, Important, Alien8, Crucial Blast, Latitudes, 20 Buck Spin… et leur propre label Broken Spine.

Matt Jencik (Chicago / Hands in the Dark / musique minimale)

« l’ex compagnon de route de Slint, Papa M et membre d’Implodes laisse tomber les volutes de guitare lancinantes post math rock de son groupe principal, et semble se laisser aller à une langueur ambient plus élusive que franchement bourrine en utilisant exclusivement des vieux samples de guitare de ses propres compositions.

Si l’abrasivité est toujours de mise, le bourdonnement immobile créé par les morceaux est à la fois d’une beauté spectrale et d’une puissance surchauffée. Ainsi, lorsque des morceaux comme « Deathdream » font leur apparition, ils amènent une respiration bienvenue, leur pureté liquoreuse étant décuplée par la fureur sourde qui a précédé. La seconde partie de Weird Times agit en cela comme une douce extase, un peu comme si l’on venait de sortir la tête hors de l’eau après avoir fait de l’apnée trop longtemps : les derniers morceaux du disque, superbes, semblent venir à nous en sauvetage et nous aveugleraient presque de leur éclat cristallin.  » The Drone