Au Café du Rhône, il y toujours de la place, pour les copains qui passent. Du lundi au lundi, Daniela et compagnie et autres acolytes desséchés se retrouvent dans (ou devant) cet établissement mythique, vue pleine face sur le Rhône. Ici, on trinque franchement, pinte de bière, verre de vin ou citronnade dans l’godet. Certains – comme la copine qui aura résisté à l’ivresse du samedi soir – ont fait du Café du Rhône un rendez-vous dominical incontournable : après un tour sur le marché Augagneur – qui attire les adeptes du consommer sain – les « Café Rhôners » apprécient bruncher, picorer, goûter aux fraîches créations du chef. Avec simplicité, Charles et Raphaël, les deux boss, redonnent vie à ce café authentique des années 1900. Chez les deux amis, mordus d’air frais de la montagne, on ne vient pas seulement consommer mais chercher une dose d’amour de proximité, nous ressourçant pour la semaine. Le lieu de vie bien connu du quartier transformerait le plus timide en pipelette espagnole. Pour Paperboys, ils ouvrent les couloirs de leur affaire : Ceci n’est pas un simple café.

Charles a choisi sa musique, celle qui fait groover les quais du Rhône : Algernon Cadwallader – Black Clouds

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CF.



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